JACQUES GRÉVIN

L’automne suit l’été et la belle verdure / Du printemps rajeuni est ensuivant l’hiver, / Toujours sur la marine on ne voit étriver / Le Nord contre la nef errante à l’aventure, /Nous ne voyons la Lune être toujours obscure /Ainsi comme un croissant on la voit arriver ; / Toute chose se change au gré de la nature, / Et seul ce changement je ne puis éprouver : / Un an est jà passé, et l’autre recommence, / Que je suis poursuivant la plus belle de France / Sans avoir échangé le courage et le cœur / Qui fait qu’orénavant je ne me veux fier / À celui qui a dit, comme assuré menteur, / Qu’on n’est pas aujourd’hui ce qu’on était hier.

JACQUES

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